Depuis l'éclosion du crowdfunding en Europe, un vicieux type d'arnaque s'est rependu sur le net en passant par les réseaux sociaux et sur les messageries électroniques : de fausses propositions de prêts en ligne délivrés dans de brefs délais, sans apport requis, zéro garanties et par des gens qui disent être des investisseurs particuliers. Il s'agit ici d'une arnaque, mais le déluge d'annonces sur pages donne une idée de l'étendue du problème. Conséquence: un nombre important d'internautes ont été floués du fait de cette escroquerie.
Un scénario bien ficelé
Attirer l'attention de la cible avec une annonce de prêt alléchante
L’escroquerie au crédit est présentée sous l'aspect d'une trame avec plus ou moins de vraisemblance. Pour notre escroc, cette phase est essentielle parce qu'il sent que la réussite de sa tromperie est en grande partie conditionnée par la croyance ou non en son histoire. S'il veut attirer le plus fort nombre de victimes possibles, il fait écrire et publie une fausse annonce sur des plateformes à forte fréquentation comme les forums ou les réseaux sociaux. Certains posts très populaires ne contrôlent pas les sections de commentaires accessibles par tous, ce qui en fait un lieu privilégié des arnaqueurs.
En premier lieu, l'escroc s'affiche comme une personne disposant d'un héritage qu'elle souhaiterait faire fructifier en distribuant des crédits avec un taux d'intérêt très faible. Parfois, il fait croire qu'il est un retraité rentier désirant se passer de la Banque afin de transmettre l'image d'une personne philanthropique visant à d'améliorer la société. Ce procédé poursuit un but précis : jouer sur le désarroi financier des personnes fragiles en tentant de leur faire comprendre qu'un crédit est envisageable, même avec de faibles revenus. Il prétend pouvoir leur accorder un financement, même s'ils ont déjà des crédits à rembourser. Une fois que la demande est acceptée, notre escroc promet de débloquer l'argent très rapidement avec des durées de remboursement qui peuvent s'étaler jusqu'à plusieurs années.
S'il est évident pour la plupart des lecteurs que des offres de ce type sont peu probables, il n'en reste pas moins que des personnes se trouvant au pied du mur financièrement peuvent tomber dans le piège à cause de cette promesse d'argent rapide qui les attire.
Faire croire au sérieux de la démarche
Sur internet, n'importe qui est capable d'usurper une identité avec plus ou moins d'imagination. C'est de cette façon qu'agissent les arnaqueurs au faux crédit en créant intégralement un personnage fictif qui viendra appuyer leur histoire. Dans un premier temps, ils donnent un état-civil qui sonne français à ce faux profil. Pas d'utilisation donc de noms ou prénoms étrangers qui tendraient à faire fuir certaines personnes. Il faut que la victime ait l'impression que le prêteur se trouve sur le même territoire qu'elle. Dans un scénario bien orchestré, notre faux prêteur peut se transformer en une personne âgée ou jeune retraitée. Certains vont jusqu'à exiger des bulletins de paie à sa victime, d'autres lui demanderont de répondre à un questionnaire sur son emploi. Pour augmenter un peu sa crédibilité, l'escroc prendra le soin de concevoir de multiples faux personnages qu'il contrôlera pour mettre en ligne de fausses recommandations qui viendront vanter le sérieux de la proposition.
Donner suite à toutes les sollicitations
Quand la victime est persuadée du sérieux de l'opération, notre faux prêteur peut maintenant passer à l'action. Il confirme qu'il valide sa demande de de prêt, mais requiert en retour le versement de frais divers par mandat pour boucler la procédure. Ces frais divers peuvent s'élever à plusieurs centaines d'euros et sont demandés pour compenser la durée passée par le faux prêteur à étudier sa demande. Ces frais sont, selon-lui, strictement nécessaires pour libérer l'argent. Si la victime accepte, notre escroc lui demandera ensuite de s'acquitter d'une prime d'assurance de crédit obligatoire. Sauf que, la victime Ne pas tomber dans le pičge des arnaques au faux pręt rapide recevra jamais son crédit et le faux prêteur retirera les mandats avant de disparaître complètement de la circulation.
De quelle façon se prémunir contre ces arnaques ?
Tout le monde en France n'est pas habilité à octroyer un prêt et le crédit aux particuliers est une activité sous surveillance. Si une personne ou une société fait la promotion de services financiers en ligne, le site doit impérativement afficher ses mentions légales et ses CGV. Pour obtenir le statut d'établissement de crédit, chaque organisme se doit d'être en possession d'un agrément de L'Autorité de Contrôle Prudentiel et d'une immatriculation au registre de l'ORIAS. Tout site de crédit entre particuliers doit obligatoirement posséder ces autorisations, auquel cas il s'agit clairement d'une tentative d'escroquerie.
Ensuite, il ne faut pas oublier que les délais d'obtention d'un prêt sont assez longs et qu'il faut compter à peu près quinze jours avant l'obtention des fonds sur son compte bancaire. Et même si un individu était en possession d'argent à placer de cette façon, il ferait une profonde et longue analyse de tous les dossiers avant de fixer son choix sur les plus solides.
En tout état de cause, un organisme ne délivrerait jamais un quelconque prêt (personnel, renouvelable ou immobilier) à un demandeur inscrit au FICP de la Banque de France pour impayés.
Un scénario bien ficelé
Attirer l'attention de la cible avec une annonce de prêt alléchante
L’escroquerie au crédit est présentée sous l'aspect d'une trame avec plus ou moins de vraisemblance. Pour notre escroc, cette phase est essentielle parce qu'il sent que la réussite de sa tromperie est en grande partie conditionnée par la croyance ou non en son histoire. S'il veut attirer le plus fort nombre de victimes possibles, il fait écrire et publie une fausse annonce sur des plateformes à forte fréquentation comme les forums ou les réseaux sociaux. Certains posts très populaires ne contrôlent pas les sections de commentaires accessibles par tous, ce qui en fait un lieu privilégié des arnaqueurs.
En premier lieu, l'escroc s'affiche comme une personne disposant d'un héritage qu'elle souhaiterait faire fructifier en distribuant des crédits avec un taux d'intérêt très faible. Parfois, il fait croire qu'il est un retraité rentier désirant se passer de la Banque afin de transmettre l'image d'une personne philanthropique visant à d'améliorer la société. Ce procédé poursuit un but précis : jouer sur le désarroi financier des personnes fragiles en tentant de leur faire comprendre qu'un crédit est envisageable, même avec de faibles revenus. Il prétend pouvoir leur accorder un financement, même s'ils ont déjà des crédits à rembourser. Une fois que la demande est acceptée, notre escroc promet de débloquer l'argent très rapidement avec des durées de remboursement qui peuvent s'étaler jusqu'à plusieurs années.
S'il est évident pour la plupart des lecteurs que des offres de ce type sont peu probables, il n'en reste pas moins que des personnes se trouvant au pied du mur financièrement peuvent tomber dans le piège à cause de cette promesse d'argent rapide qui les attire.
Faire croire au sérieux de la démarche
Sur internet, n'importe qui est capable d'usurper une identité avec plus ou moins d'imagination. C'est de cette façon qu'agissent les arnaqueurs au faux crédit en créant intégralement un personnage fictif qui viendra appuyer leur histoire. Dans un premier temps, ils donnent un état-civil qui sonne français à ce faux profil. Pas d'utilisation donc de noms ou prénoms étrangers qui tendraient à faire fuir certaines personnes. Il faut que la victime ait l'impression que le prêteur se trouve sur le même territoire qu'elle. Dans un scénario bien orchestré, notre faux prêteur peut se transformer en une personne âgée ou jeune retraitée. Certains vont jusqu'à exiger des bulletins de paie à sa victime, d'autres lui demanderont de répondre à un questionnaire sur son emploi. Pour augmenter un peu sa crédibilité, l'escroc prendra le soin de concevoir de multiples faux personnages qu'il contrôlera pour mettre en ligne de fausses recommandations qui viendront vanter le sérieux de la proposition.
Donner suite à toutes les sollicitations
Quand la victime est persuadée du sérieux de l'opération, notre faux prêteur peut maintenant passer à l'action. Il confirme qu'il valide sa demande de de prêt, mais requiert en retour le versement de frais divers par mandat pour boucler la procédure. Ces frais divers peuvent s'élever à plusieurs centaines d'euros et sont demandés pour compenser la durée passée par le faux prêteur à étudier sa demande. Ces frais sont, selon-lui, strictement nécessaires pour libérer l'argent. Si la victime accepte, notre escroc lui demandera ensuite de s'acquitter d'une prime d'assurance de crédit obligatoire. Sauf que, la victime Ne pas tomber dans le pičge des arnaques au faux pręt rapide recevra jamais son crédit et le faux prêteur retirera les mandats avant de disparaître complètement de la circulation.
De quelle façon se prémunir contre ces arnaques ?
Tout le monde en France n'est pas habilité à octroyer un prêt et le crédit aux particuliers est une activité sous surveillance. Si une personne ou une société fait la promotion de services financiers en ligne, le site doit impérativement afficher ses mentions légales et ses CGV. Pour obtenir le statut d'établissement de crédit, chaque organisme se doit d'être en possession d'un agrément de L'Autorité de Contrôle Prudentiel et d'une immatriculation au registre de l'ORIAS. Tout site de crédit entre particuliers doit obligatoirement posséder ces autorisations, auquel cas il s'agit clairement d'une tentative d'escroquerie.
Ensuite, il ne faut pas oublier que les délais d'obtention d'un prêt sont assez longs et qu'il faut compter à peu près quinze jours avant l'obtention des fonds sur son compte bancaire. Et même si un individu était en possession d'argent à placer de cette façon, il ferait une profonde et longue analyse de tous les dossiers avant de fixer son choix sur les plus solides.
En tout état de cause, un organisme ne délivrerait jamais un quelconque prêt (personnel, renouvelable ou immobilier) à un demandeur inscrit au FICP de la Banque de France pour impayés.







